Roberto Abraham Scaruffi

Thursday, 5 September 2013



Les Inspirations 
ÉCO 
jeudi 05 septembre 2013

Compétitivité: le Maroc perd des points 

Le Maroc perd 7 places dans le classement de l’index global de la compétitivité du World Economic Forum (WEF). En effet, il arrive à la 77e place sur 148 avec un score de 4,1 sur 7, alors qu’il occupait la 70 place sur 144, avec pratiquement le même score, une année avant. Ce dernier est calculé en prenant en compte plusieurs paramètres, parmi lesquels figurent les besoins basiques (institutions, infrastructures, environnement macroéconomique ...), où le Maroc occupe la 69e place, et les rehausseurs d’efficience où il occupe la 84e place. Suite ....

Lait: l’Exécutif hausse le ton 

La hausse inattendue des prix opérée par plusieurs opérateurs n’a pas manqué d’irriter les autorités. Les interrogations cèdent maintenant la place à l'action. Le ministère des Affaires générales et de la gouvernance a en effet décidé de soumettre le dossier de la hausse du prix du lait à l'appréciation du Conseil de la concurrence. Il s’agira d’une première étape pour déterminer si les dispositions de la loi sur la liberté des prix et de la concurrence ont été respectées pour le département. Ce dernier a tenu une réunion de crise avec les patrons du secteur lundi dernier en vue d’examiner la question. Une réunion similaire devait se tenir hier après-midi du côté du ministère de l’Agriculture.

Fitch conforte Jouahri 

Fitch Ratings vient de publier un rapport sur l’état des lieux et les perspectives du secteur bancaire marocain. L’agence de notation internationale a dressé un constat mitigé du secteur bancaire marocain. Les fondamentaux sont certes solides et permettront au secteur de s’attendre à de perspectives prometteuses, mais à moyen terme, la multiplication des risques va avoir un impact négatif sur la bonne santé de ce dernier. L’essoufflement de cette dynamique s’est intensifié en 2012 et celle-ci devrait connaître une période de turbulences en 2013, dans le sillage de la conjoncture économique assez difficile que vit le Maroc.

Transport maritime: la feuille de route se fait attendre  

La direction de la marine marchande l’avait promis pour septembre, mais l’étude qui doit établir le diagnostic du secteur du transport maritime se fait toujours attendre. «Jusqu’à maintenant, la phase diagnostic n’est pas encore validée alors qu’elle devait en principe l’être depuis le mois d’avril», s’indigne-t-on auprès du Comité central des armateurs marocains (CCAM). Cette «phase diagnostic» ne constitue que l’une des premières étapes de ce travail tant attendu qui ne devait durer que sept mois. En attendant, le pavillon national poursuit son naufrage

L’ONMT se métamorphose 

Le nouveau patron de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) n’y va pas par quatre chemins. Le fonctionnement de l’Office est remis en cause. «Le constat que nous faisons avec les équipes de l’ONMT est que le fonctionnement de l'office doit connaître une profonde mutation», lance d’emblée Abderrafie Zouiten. L'écart semble énorme entre les méthodes de travail adoptées jusque-là par l’ONMT et les changements que vit l’industrie touristique partout dans le monde. L’office doit donc absolument suivre le pas. «Pour être clair, c’est la gouvernance de l’office qui subira une importante mutation», déclare Zouiten.

Les syndicats préparent leur tour de chauffe  

Y aura-t-il oui ou non une rentrée sociale? C’est la première fois que l’on pose une telle question, qui d'ailleurs porte en elle la réponse. Tout dépend, en fait, de l’aboutissement ou non des négociations pour la reconstitution du gouvernement. Membre du bureau de l’UMT, Mohamed Hakech ne cache pas son pessimisme. «Nous vivons dans une léthargie et un marasme économiques et sociaux sans précédent, et on ne se pose plus de questions sur le sort du dialogue social». Larbi Habchi, membre du bureau central de la FDT, qualifie la situation d’exceptionnelle et de dramatique. La FDT et la CDT ont tenu une réunion à l’issue de laquelle les deux centrales promettent une rentrée chaude.

Le plaidoyer d’Abourazzouk  

Contrôlé positif par le dispositif anti-dopage de la FIFA lors d'un match avec l'équipe nationale, le joueur du Raja Club Athletic, Hamza Abourazzouk, se trouve face à une situation qu'il regrette, tout en insistant sur le caractère accidentel de l'incident. «J'implore l'indulgence de la FIFA à l'égard de mon cas, et je m'engage à entretenir une meilleure hygiène de vie», a-t-il indiqué.
Buzz

Facebook: le hashtag déçoit  

Le hashtag n’est finalement pas si utile que ça sur Facebook contrairement à Twitter. D’après une étude menée par EdgeRank Checker, l’utilisation de l’outil n’aurait aucun effet positif, elle réduirait même la viralité des publications concernées. Intégré à Facebook en juin dernier, le hashtag ne semble pas trouver sa place sur le réseau de Zuckerberg. À l’origine, cet outil sert notamment à «classer» les publications grâce aux mots utilisés et à les rendre accessibles grâce à des termes clés, ce qui augmente la viralité de celles-ci. Cependant, les spécialistes affirment que les hashtags n’auraient pas d’effets positifs; ils rendraient, selon eux, les publications moins virales.